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⚛️ Compréhension des antioxydants au sein de l'entraînement

Quel regard sur leur rôle dans l'entraînement physique ? 🏋️‍♂️


🧪 Les antioxydants, gardiens de la stabilité, neutralisent l'oxydation - la perte d'électrons dans les réactions chimiques. Évitez toutefois de les considérer uniquement comme des "chasseurs de radicaux libres" : leur interaction avec ces radicaux est plus nuancée.

🔔 Scott Powers nous incite à reconsidérer le rôle des Espèces Réactives de l'Oxygène (ROS) dans l'entraînement. Autrefois perçues comme négatives, les ROS sont désormais vues comme des signaux d'adaptation à l'entraînement.


🔄 Un changement de perspective crucial 🔄


💪 Les antioxydants naturels sont uniques et nos enzymes s'activent grâce à l'entraînement, alors privilégiez une alimentation équilibrée aux compléments superflus semble une voie saine et propice.


🛑 Des études alertent sur l'excès d'antioxydants, limitant l'adaptation. Les preuves scientifiques ne sont pas suffisamment convaincantes pour soutenir l'usage de fortes doses (mégadoses) d'antioxydants par le biais de compléments. En revanche, une alimentation variée et équilibrée se présente comme une option bien plus recommandée.


🔬 En plongeant plus profondément, la science nous révèle que l'exercice musculaire intensif génère des radicaux libres - des molécules instables. L'attention s'est longtemps portée sur les effets néfastes de ces molécules (comme la peroxydation lipidique). Cependant, une nouvelle ère a émergé : les radicaux libres peuvent également avoir des effets bénéfiques, modulant les voies de signalisation cellulaires et le contrôle de facteurs de transcription sensibles au stress oxydatif.


🔍 L'évolution rapide de la biologie du stress oxydatif soulève de nombreuses questions. 🔍 Par exemple, nous manquons de mesures quantitatives précises pour évaluer l'état de stress oxydatif des cellules musculaires et des organites. Le manque d'outils précis pour mesurer et comparer la production de radicaux spécifiques dans les cellules en temps réel est également un défi majeur.


🔬 De nouvelles perspectives se dessinent pour comprendre le stress oxydatif.

🔬 Des sondes spécifiques pour les ROS, comme HyPer, ou des méthodes pour évaluer l'oxydation de thiols spécifiques dans différentes parties cellulaires, sont prometteuses.


🌟 Une chose est sûre : les compléments ne sont pas la clé.

🌟 Plutôt que de rechercher des raccourcis, privilégiez une alimentation équilibrée et judicieuse.


Plus de données :

Les principales enzymes antioxydantes comprennent la superoxyde dismutase, la glutathion peroxydase et la catalase. Des enzymes antioxydantes supplémentaires telles que la peroxyrédoxine, la glutarédoxine et la thioredoxine réductase contribuent également à la protection cellulaire contre l'oxydation.








Les quatre grandes catégories de biomarqueurs utilisées pour évaluer le stress oxydatif cellulaire dans les tissus. Ces catégories comprennent la mesure de la production d'oxydants, les niveaux cellulaires d'antioxydants, les produits d'oxydation et l'équilibre antioxydant/pro-oxydant.


8-OH-dG, 8-hydroxydésoxyguanosine ;

GSH/GSSG, rapport de glutathion réduit à glutathion oxydé.


Un modèle théorique proposé par Reid et al. qui décrit l'effet biphasique des ROS sur la production de force musculaire squelettique.


1️⃣ Le point 1 représente la production de force par un muscle non fatigué exposé à des antioxydants ou à un agent réducteur.


2️⃣ Le point 2 illustre la force générée par le muscle dans son état basal (c'est-à-dire sans antioxydants ni oxydants ajoutés).


3️⃣ Le point 3 illustre la force produite par un muscle squelettique non fatigué exposé à de faibles niveaux d'oxydants ; cela représente l'état redox optimal pour la production de force.


4️⃣ Le point 4 illustre les effets néfastes des ROS excessifs sur la force musculaire squelettique.



Modèle hypothétique décrivant les réponses musculaires à l'augmentation de l'oxydation des composants sensibles au redox en raison d'une exposition accrue aux ROS. On envisage qu'une augmentation à faible niveau de l'exposition aux ROS modifie l'état redox cellulaire pour affecter initialement les voies de signalisation sensibles au redox et que si cette augmentation est suffisamment importante ou soutenue, elle peut entraîner des dommages cellulaires (panneau central). Il semble probable qu'il ne sera pas possible de délimiter clairement les quantités d'oxydation nécessaires pour susciter des réponses différentes, et donc, les limites entre ces actions ne sont pas indiquées par des lignes continues. Là où dans ce spectre d'événements les marqueurs traditionnels de l'activité des ROS, tels que les mesures de l'oxydation des lipides, de l'ADN ou des protéines, deviennent anormaux, cela est actuellement inconnu (et donc ceux-ci sont également délimités par des lignes en pointillés dans le panneau gauche). On sait que l'activité contractile entraîne une augmentation de la génération de ROS dans le muscle, mais les facteurs qui déterminent quand cela est suffisant pour modifier l'état redox et activer un événement de signalisation sensible au redox ou entraîner des dommages ne sont pas compris (panneau droit). Les facteurs possibles influençant l'ampleur de cette réponse comprennent la nature et la durée de l'activité contractile, le statut antioxydant du muscle et l'état redox basal avant l'exercice.


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