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La femme, peu représentée dans les résultats de recherches sportives

Dernière mise à jour : 20 juin

Les lignes directrices en nutrition sportive recommandent des pratiques basées sur des preuves scientifiques. Cependant, une question persiste : les femmes sont-elles suffisamment incluses dans les recherches qui sous-tendent ces recommandations ?


Une étude récente intitulée "Auditing the Representation of Female Versus Male Athletes in Sports Science and Sports Medicine Research" explore cette problématique.


Les athlètes féminines utilisent fréquemment des suppléments de performance. Cette étude a audité la littérature scientifique pour évaluer la représentation des femmes dans les recherches sur les suppléments possédant le plus de preuves :

👉 la β-alanine

👉 la caféine

👉 la créatine

👉 le glycérol

👉 le jus de betterave

👉 le bicarbonate de sodium


supplémentation chez les femmes sportives

L'audit a inclus 1826 études totalisant 34 889 participants. Les femmes représentaient 23% des participants, et seulement 34% des études incluaient au moins une femme.


Les études spécifiques aux femmes représentaient seulement 0 à 8% des recherches selon le supplément.


  • Sous-représentation générale : les femmes sont sous-représentées dans les études de suppléments de performance, avec une proportion de seulement 23%.


  • Études spécifiques aux femmes : seulement 0 à 8% des études ont examiné exclusivement des femmes, et 0 à 2% ont comparé les réponses basées sur le sexe.


supplémentation chez les femmes sportives
  • Athlètes de haut niveau : 15% des participantes féminines étaient classées comme athlètes internationales ou de niveau mondial, contre 7% pour les hommes.


  • Thèmes de recherche : la plupart des études ont porté sur les performances (57%), avec une représentation féminine de seulement 16% dans ces études. Les études axées sur la santé avaient une meilleure représentation des femmes (35%).


La complexité de la physiologie féminine, y compris les variations hormonales, pose des défis supplémentaires aux chercheurs.


  • Seulement 14% des études incluant des femmes tentaient de définir leur statut menstruel. Les meilleures pratiques méthodologiques étaient rarement utilisées.


Si certaines preuves concernants certains suppléments ne sont plus à questionner chez l'homme, nombreuses interrogation reste quand à leur représentativité sur les femmes.


Peux-t-on réellement en attendre des effets similaires ?


supplémentation chez les femmes sportives

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