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Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et diététicien(ne)s au travers d'une enquête aux USA

Ce syndrome touche 5 à 20 % des femmes en âge de procréer dans le monde👇


📌 Les femmes atteintes de SOPK peuvent présenter :

- une hyperandrogénie : excès d'androgènes (hormones sexuelles masculines) chez une femme

- un hirsutisme : apparition d'une pilosité dans des zones dites masculines, normalement glabres (dépourvues de poils) chez la femme

- un dysfonctionnement ovulatoire avec des règles anormales

- une morphologie ovarienne polykystique


La prévalence de l'obésité chez les femmes atteintes du SOPK est estimée à 49 %


👀 Le SOPK est soupçonné de contribuer à l'obésité :

- par la résistance à l'insuline

- par l'excès d'androgènes


👉 L'excès d'androgènes est soupçonné d'initier une boucle de rétroaction positive de l'accumulation de graisse abdominale, qui, à son tour, déclenche une augmentation supplémentaire de la production d'androgènes et de la résistance à l'insuline.


📚 L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) recommande que l'hyperandrogénie soit gérée par :

- des contraceptifs hormonaux (si sans désir de progéniture)

- un changement de mode de vie axé sur l'alimentation et l'exercice est recommandé comme solution à long terme pour les femmes atteintes de SOPK et d'obésité, car la perte de poids améliore de nombreux symptômes du SOPK.


Dans la plupart des cas, les patientes ont été diagnostiquées et traitées par un obstétriciens/gynécologue (OBS/GYN).

D'ailleurs, 51% des patientes considèrent le gynécologue comme le coordinateur de soins privilégié.


En présence d'obésité, les OBS/GYN ont recommandé :

1️⃣ des améliorations générales du mode de vie (91 %)

2️⃣des contraceptifs oraux (91 %)

3️⃣de la metformine (85 %)

4️⃣du létrozole (74 %)

5️⃣de la spironolactone (71 %)

6️⃣des régimes alimentaires spécifiques (60 %)

7️⃣la médroxyprogestérone (45 %)

8️⃣des médicaments anti-obésité (27 %)


🤔 38% des OBS/GYN ont déclaré orienter les patients atteints de SOPK et d'obésité vers d'autres professionnels de la santé pour traitement


Dont en moyenne :

- 25 % à des diététiciens/nutritionnistes agréés

- 20 % à des endocrinologues de la reproduction

- 15 % à des endocrinologues généralistes

- 13 % à des médecins de premier recours

- 8 % à des spécialistes en médecine de l'obésité

- 7 % à des médecins bariatriques


Les OBS/GYN ont rapporté qu'ils n'en connaissaient pas assez sur les médicaments anti-obésité pour les prescrire à leurs patientes obèses atteintes de SOPK


👍 La plupart des OBS/GYN pensaient que la consultation d'un diététitien-nutritionniste (75 %) ou l'accès à un médecin spécialisé dans l'obésité (67 %) étaient les types de soutien les plus bénéfiques.


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